05 mai 2009
Pourquoi l'opposition putéolienne fait encore des siennes ?

Francis Poézévara nouveau et tout jeune Secrétaire de Section PS de Puteaux, l'affirme sur son blog : « Puteaux : le web est dans l'opposition ! ». Sa vision n'est pas faussée alors que le microcosme de l'internet putéolien s'est réveillé à l'annonce surprise du ralliement de Frédéric-Michel Chevalier à la majorité UMP de Puteaux emmenée par sa patronne Joëlle Ceccaldi-Raynaud !
On s'étonnera presque que cette information soit passé inaperçue dans les récits objectifs du Conseil Municipal parus ces derniers jours sur MonPuteaux. Sans doute « mon candidat éphémère» Christophe Grébert n'a guère apprécié -pour une fois- de ne pas être la fève qui aiguise les papilles de la jolie galette putéolienne qui nous sert de Conseil Municipal.
Frédéric-Michel Chevalier tente d'expliquer son choix sur son blog. L'exercice n'est pas facile et malgré quelques élans de sincérité dans son propos, comment faire comprendre que la politique de Joëlle Ceccaldi-Raynaud jugée très durement il y à peine quelques mois en pleine campagne municipale soit aujourd'hui totalement en phase avec sa conviction ? La grande famille UMP s'est réunie au grand dam des électeurs de droite qui pensaient en mars 2008 qu'une autre voie était possible. La déviance intellectuelle de Christophe Grébert (et non politique, soyons sérieux) ne suffit pas à expliquer ce grand écart.
Les commentaires sur son blog expriment, sauf en de rares exceptions, qu'il sera désormais très difficile à Frédéric-Michel Chevalier de faire entendre sa différence ou de porter les réflexions inscrites au programme de Puteaux Ensemble.
Stéphane Vazia, Président du Groupe des élus PS au Conseil Municipal, reprend sur le blog des élus PS des morceaux choisis de certaines critiques formulées par F-M. Chevalier encore élu de l'opposition. La manœuvre est habile et parfaitement politique, puisqu'elle oblige le bélligérant à faire face à ses propres contradictions. S. Vazia parle de ralliement naturel tout en invitant F-M. Chevalier comme C. Grébert à se démettre d'un mandat qu'ils ne seraient plus en droit de revendiquer car contraire à leur engagement initial devant les électeurs.
Sur cette note les commentaires sont de la même teneur que sur celui de F-M. Chevalier à l'exception d'un internaute qui ne comprend pas que suite à ce ralliement l'opposition putéolienne ne se structure pas mieux et que C. Grébert continue d'être diabolisé alors qu'une concorde municipale s'impose. Le seul souci réside dans le fait que pour qu'une concorde existe il faille encore que tous les intervenants y soient favorables !
Nadine Jeanne, Conseillère Municipale PS, est plus mordante et incisive. Elle parle de moquerie vis-à-vis des électeurs, parlant même de trahison honteuse en soutenant l'appel à la démission lancé par Stéphane Vazia. Elle note que les électeurs PS comme ceux de Puteaux Ensemble ont clairement marqué leur opposition à la politique conduite par Joëlle Ceccaldi-Raynaud.
Personne ne la traitera d'hérétique sur ce point en relevant pour ma part, que je n'ai envers Christophe Grébert aucune indulgence particulière à son égard en considérant son « travail » d'élu comme une usurpation de mandat vis-à-vis des putéoliens. Sa « détermination dans le combat local » me semble aujourd'hui concentrée sur ses intérêts personnels au détriment des intérêts de la population putéolienne.
Ici, c'est un échange franc entre Nadine Jeanne et F-M. Chevalier qui s'est engagé. La pilule ne passe pas pour l'élue putéolienne qui assomme son collègue de Conseil de nombreuses mauvaises intentions. Le ton est donné et la charge est sévère !
A travers tous ces récits, il existe un « OFF » qui reste interdit aux putéoliens extérieurs au cercle restreint de la politique politicienne à la putéolienne. Les appareils se contractent et les basses manœuvres se font à visage découvert.
Dans le sérail, c'est l'amazone Evelyne Hardy qui est au centre de toutes les préoccupations. L'incorruptible élue indépendante est désormais la seule à pouvoir se faire l'écho de la pensée exprimée par ses anciens colistiers de Puteaux Ensemble.
Elle ne fait pas de bruit mais travaille avec assiduité à dénicher les petites perles -notamment sur le budget- qui chatouillent les aisselles de notre Députée-Maire. Discrète mais efficace : en conseil l'Amazone sonne la charge...
Evelyne Hardy est choyée et respectée....même par la majorité qui espère sincèrement la voir rejoindre le groupe PS de manière à ce qu'elle ne dispose plus d'une liberté de parole et d'intervention qui se révèle bien gênante en de nombreuses occasions. Vaille que vaille, l'Amazone entend tenir sa position !
Pendant ce temps là Joëlle Ceccaldi-Raynaud « Innove dans la continuité », jubile et continue de nous gratifier de ses choix « précieux » pour l'avenir de la Cité. Pour s'en convaincre je vous conseille la lecture du dernier numéro de mai de Puteaux-Infos. Un joli catalogue de nouveautés et de photos avec en prime une couverture du Palais de la Médiathèque où de joyeux putéoliens colorés sifflote qu'il fait « bon vivre à Puteaux ».
Mais à votre avis, parmi les 43 conseillers municipaux de Puteaux, qui c'est qui, qui va tomber à l'eau ???
16:50 Publié dans Pourquoi Puteaux 2008 ? | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : conseil municipal, puteaux, ceccaldiraynaud, christophegrébert, fredericchevalier, politique, ps, ump
27 avril 2009
Pourquoi Frédéric-Michel Chevalier a-t-il rejoint la majorité à Puteaux ?

Désormais les choses sont claires. L'épilogue de la campagne municipale de Puteaux Ensemble est définitivement écrit. Les colombines et les pierrots putéoliens ont tous rejoint leur pupitre respectif.
En ce lundi 27 avril 2009, jour de conseil municipal à Puteaux, la Députée-Maire UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud annoncera le ralliement -attendu- de Frédéric-Michel Chevalier (ex-colistier de Puteaux Ensemble) à sa majorité.
Désormais le Conseil Municipal de Puteaux comptera 35 élus de la majorité pour 8 de l'opposition (2 indépendantes, 3 PS, 1 Verts et 2 MoDem).
Décidément, les cinq conseillers élus sur la liste Puteaux Ensemble en mars 2008 donnent beaucoup de travail à Joëlle Ceccaldi-Raynaud ! La Députée-Maire est contrainte de revoir son plan de table en fonction des diverses annonces de divorce du groupe initial. Au menu cette semaine : Evelyne Hardy rejoint la table des « Amazones ». Elle siègera désormais aux côtés de Marie-Sophie Mozicconacci en qualité d'élue indépendante.
La « Grébert Attitude » a-t-elle encore frappé à Puteaux ? Vous savez, cette vilaine manière de préparer des coups en douce en donnant l'air que tout est parfaitement normal.
Non, le ralliement de Frédéric-Michel Chevalier est tout sauf une surprise. Il était attendu à un moment ou à un autre, tant son positionnement déclinant de ces derniers mois (à savoir la « fermitude attitude » à la putéolienne) n'a pas laissé planer beaucoup de doutes sur ses intentions.
Sans doute faut-il regretter qu'il ai laissé à Joëlle Ceccaldi-Raynaud la primauté de cette annonce à Evelyne Hardy, plutôt que de le faire lui-même. Nous n'en sommes plus là. Depuis mars 2008, les hirondelles ne tournent plus dans le ciel de Puteaux : elles s'écrasent...
La décision de Frédéric Michel Chevalier est logique et conforme à son engagement politique. Je n'ai pas à la commenter, Christophe Grébert s'en chargera pour les trois prochaines semaines sur MonPuteaux :o)
En votant le budget de la commune -sans même le commenter- c'était donc l'annonce d'une mort annoncée. Je lui souhaite toutefois une pleine réussite au sein de sa nouvelle « famille », en espérant très sincèrement que le silence et la discrétion habituelle des élus de la majorité soient bénéfiques à tous les putéoliens. Parfois il faut quant savoir l'ouvrir pour être utile !
Pour les fans du Loto, les supersticieux et autres ésotériques aux grigris, je conseille de cocher dès maintenant le numéro porte-chance : le N°4 ! C'était la position d'Evelyne Hardy sur la liste de Puteaux Ensemble. Le N°4 reste le symbole de la stabilité et du cœur.... Faut-il y voir un signe ?
Je n'ai pas eu de chance. Le 7 était mon numéro porte bonheur, il est synonyme de « sang » et de « mort » !
Evelyne Hardy est une Conseillère Municipale honnête, intègre et qui réalise un véritable travail de fond. Ses nombreuses interventions documentées et appréciées plaident pour elle. Elle n'a qu'un défaut majeur : sa communication.
Ma tâche, désormais, sera de faire savoir aux putéoliens qu'elle reste une élue exemplaire fidèle, contre vents et marées, à ses engagements de campagne.
19:00 Publié dans Pourquoi Puteaux 2008 ? | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : puteaux, conseilmunicipal, joelle ceccaldiraynaud, ump, ps, politique, puteauxensemble, frederic chevalier, evelyne hardy
17 mars 2009
Pourquoi Puteaux de mars 2008 à mars 2009 ?

Revenons plus en détail sur l’état de Puteaux un an tout juste après l’élection municipale de mars 2008 et le premier bilan dressé par la majorité municipale emmenée par la Députée-Maire UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud.
Dire que tout va mal est un mensonge. Lorsqu’une commune (ou une collectivité locale) dispose d’une aisance financière, il lui est possible de se moderniser plus facilement ou d’apporter des preuves de sa prospérité à ses habitants. Sur ce point, bon nombre de ses collègues maires doivent considérer Joëlle Ceccaldi-Raynaud comme une Bienheureuse.
Dire que tout va bien n’est pas convenable non plus. Gérer une commune aisée oblige bien plus qu’elle ne permet ! Les fonds consacrés aux structures et à leur entretien, font souvent défaut à celles et ceux qui y réside.
Puteaux est ville très bien équipée en structures il n’y aucun doute là-dessus, mais lorsque je découvre aux pages 6 et 7 du Puteaux-Infos de mars 2009 que notre Maire estime que le lien social avec les habitants se tisse seulement au travers de « grands rendez-vous festifs », par le « maintien de l’ordre », « l’amélioration des déplacements », ou encore la mise en place de « zones 30 et 20 en centre-ville », je manque de peu de m’étouffer !
C’est ici la confirmation que la vision d’un véritable projet de ville qui associe les élus, les responsables associatifs et les habitants, n’est pas la priorité de Joëlle Ceccaldi-Raynaud qui s’enferme désespérément dans son schéma autocratique de : « mon idée à moi, rien que mon idée à moi, toujours mon idée à moi ».
Réalisons, créons : il en restera toujours quelque chose !
Sur les nombreuses réalisations évoquées par la majorité, toutes ne sont pas à jeter au pilori. Etre dans l’opposition ne dispense pas d’être intelligent, ainsi : comment regretter les efforts consentis pour l’amélioration des conditions de circulation et d’accessibilité des personnes handicapées ? Comment renier la création d’une nouvelle structure médicale de soins palliatifs, d’une nouvelle maison de retraite ou de nouveaux berceaux pour les bébés ?
Lors de l’un de mes premiers entretiens en qualité de Représentant de Quartier (les rires sont proscrits) avec Joëlle Ceccaldi-Raynaud, nous avions évoqué la future Médiathèque (ouverte depuis). La réponse de cette dernière avait été sans appel : « je veux toujours offrir le meilleur pour les putéoliens » ! Une affirmation bien cruelle à mes yeux.
Cette déclaration de bonne intention vis-à-vis de ses concitoyens ne mange pas de pain. C’est sympathique, c’est louable, mais ce n’est pas à mon sens la juste définition d’une volonté politique affirmée. Un Maire n’est pas élu pour offrir le meilleur à ses administrés. Il est élu pour écouter, entendre et répondre aux besoins de sa population en réfléchissant sur le long terme, ce que tel ou tel équipement, tel ou tel engagement, aura comme incidence sur le devenir de sa commune (tant sur le plan financier que sur son rayonnement). Pour le reste, tout est une question de goût ou de conviction.
« Le goût est le sourire de l'âme ; il y a des âmes qui ont un vilain rictus, c'est ce qui fait le mauvais goût. » Léo Ferré
Sur le goût, ne soyons pas avares, celui de la majorité reste très personnalisé et je doute qu’il ne soit réellement majoritaire. Je ne reviendrais pas sur le fameux Temple d’Amour qui veille sur les nuits des habitants de Lorilleux, et encore moins sur les palmiers, fontaines ou autres arbres en pots qui jalonnent les ruelles putéoliennes. Ces diverses expériences sont bien assez douloureuses pour ne pas être mentionnées.
Je me contenterai d’évoquer les touches vertes qui ont fleuries ici où là sur la commune et qui sont censées apporter un côté nature aux habitants. Là il faut bien avouer que si notre Députée-Maire souhaite « innover dans la continuité », les putéoliens ne devraient pas être déçus !
Citons les exemples du carré de lavande qui agrémente le parking rue Lavoisier, la bambouseraie et le Jardin du Sud proches du Pont de Puteaux et la prochaine trouée verte (version gréco romaine) entre les rues Jean-Jaurès et Roque de Fillol. Il y en a pour tous les genres, tous les styles et toutes les envies. Sans remettre en question la nécessité de cette verdure si essentielle en ville, et si un futur jardin des Eléphants et un autre des Pandas sont promis, il n’est pas inutile de demander un brin de cohérence urbanistique. Ne faisons pas n’importe quoi, n’importe où, n’importe comment ! Puteaux dispose d’une âme et d’une identité historique, n’est-il pas préférable de les mettre en valeur plutôt que d’importer des concepts parfois risibles ?
« On appelle "mauvaise foi" les convictions d'autrui qu'on ne partage pas. » Philippe Bouvard.
Sur les convictions, rendons hommage au sieur Bouvard en lui décernant la médaille de citoyen d’honneur de la Ville de Puteaux ! Car dans notre charmante bourgade alto-séquanaise il ne fait pas bon exprimer ses convictions tant elles sont souvent détournées lorsqu’elles ne correspondent pas à l’ordre établi.
Joëlle Ceccaldi-Raynaud n’aime pas être contestée dans ses choix. Ainsi, lorsque ses opposants tiennent à lui rappeler ses erreurs de jugement ou ses décisions trop hâtives, la Députée-Maire de Puteaux n’a aucun scrupule à tourner ses interlocuteurs en ridicule et à décrier leur mauvaise foi destructrice.
LE marronnier putéolien par excellence demeure celui des voyages organisés par la municipalité à l’attention des jeunes putéoliens. Je rassure ma famille, Clermont-Ferrand et l’Auvergne ont retrouvé un semblant d’attrait pour ma Députée-Maire depuis les dernières élections et si, il est toujours aussi difficile de faire du ski à Bamako, rien n’a d’égal que le catalogue de destinations fournies comme la Laponie, les Etats-Unis ou le Viêt-Nam !
Il faut se satisfaire que 603 jeunes putéoliens aient bénéficié de ces prestations et que la ville couvre 70% du prix total de chacun de ces voyages. Mais il faut regretter que les 700 ou 800 € restant à financer par les familles continuent de priver une majorité de jeunes putéoliens de ces destinations rêvées et que de l’aveu même de Joëlle Ceccaldi-Raynaud en conseil municipal, se soient souvent les même qui partent se détendre pendant que les copains se contentent de Puteaux en plage ou en neige !
Oui Madame, VOUS êtes de mauvaise foi ! Etre incapable ou se refuser à comprendre que la base de calcul du prix d’un voyage doit être celle des revenus des parents, et non du montant de l’enveloppe qu’y consacre la commune, c’est négliger l’égalité républicaine et renier l’égalité des chances promise par le président de la République.
De même, la majorité municipale met en avance son travail au niveau de la sécurité et du maintien de l’ordre en brandissant le Contrat Local de Sécurité signé en 2006 ou en justifiant l’extension de la vidéoprotection alors que celle-ci présente un bilan en demi-teinte.
L’insécurité est un vieux chiffon rouge que l’on agite souvent pour masquer d’autres maux parfois gênants. Lors d’un récent Conseil Municipal, sur une question liée sur le Taser posée par Evelyne Hardy, la Députée-Maire de Puteaux s’est refusé à acquérir ce type de matériel en annonçant que sa Police Municipale avait rendue les armes dont elle disposait jusqu’à cette date. La raison principale : Puteaux n’est pas Chicago et il n’y règne pas un climat d’insécurité probant !
Lorsqu’au Conseil suivant la réunion passée du Contrat Local de Sécurité est abordée, on rappelle gentiment que l’opposition critique n’y a pas assisté preuve de son désintérêt. On a oublié de mentionner que celle-ci n’y avait pas été conviée ! Sur le Contrat Local de Sécurité (signé en 2006), une lecture attentive de l’enquête préliminaire ayant servi à son élaboration démontre que ce dernier a été ouvertement orienté et que l’échantillon représentatif des habitants relève de l’imposture pour ne pas dire de la malhonnêteté !
« La démocratie a du bon pour ceux qui savent en profiter. » Charlotte Savary.
Merci Charlotte, car à Puteaux certains savent en profiter ! Non rassurez-vous, je n’attaque pas Joëlle Ceccaldi-Raynaud en procès pour déni de démocratie. Après lui avoir souhaité un bon anniversaire et l’avoir félicité pour la dissolution de son opposition, je laisse le soin à certains professionnels putéoliens de lui en faire la querelle.
Tout de même, je suis à deux doigts de m’énerver ! Agacé un chouillas des représentations théâtrales données à l’occasion des derniers conseils municipaux. Frustré de constater que la majorité (et ses affiliés) préfèrent donner de l’importance à des gens et à leurs propos qui ne servent en rien les putéoliens, en omettant d’entendre celles et ceux qui ont des compétences et des valeurs à défendre pour le bénéfice de tous.
Faut-il parler du Conseil Economique et Social Local de Puteaux ? Notre Maire et sa majorité sont-ils en mesure d’expliquer en quoi ce « machin » est censé porter un regard nouveau sur de futurs chantiers ? Faut-il supporter encore longtemps l’affront d’une mise en valeur de représentants ou de conseillers de quartiers à Puteaux ? Comment accepter que ces deux organes consultatifs soient considérés comme parties intégrantes de ladite démocratie participative ?
La seule démocratie participative viable et propre c’est celle qui associe des habitants qui ne sont pas choisis arbitrairement et de manière totalement opaque, mais désignés par leurs pairs en toute transparence, et qui s’inscrivent dans une structure dont on a préalablement déterminé le périmètre d’action. Cette notion est inexistante à Puteaux et les annonces ci-dessus ne sont que la forme avouée d’une vaste fumisterie organisée.
Enfin, le questionnaire en page 11 du Puteaux-Infos qui invite les lecteurs à donner leur opinion sur leurs priorités ou les projets souhaités reste toujours une bonne initiative. Le paragraphe 5 lié à l’équipe municipale est d’un cynisme rare presque insultant.
Optimisme de rigueur
Non, malgré les quelques coups de canif ci-dessus je reste optimiste pour Puteaux. J’espère, j’espère toujours que la raison l’emportera un jour sur la passion. L’alternance n’est pas venue alors qu’elle était tant attendue. Je ne doute pas, un jour viendra où même la gestion de l’actuelle municipalité sera passée de mode.
Faut-il se résigner ? Faut-il s’opposer sans proposer ? Faut-il tout accepter ? Non, car tout cela c’est renoncer. Pour ma part, je ne veux pas renoncer à l’idée que l’on peut faire tout aussi bien si ce n’est mieux de manière très différente et beaucoup plus égalitaire.
Que souhaiter à Joëlle Ceccaldi-Raynaud ? Qu’elle prenne plus conscience du slogan de sa ville, la ville où il fait bon vivre, car Plutarque l’a dit un jour : « Le commencement de bien vivre, c'est de bien écouter. »
17:18 Publié dans Pourquoi politiser ?, Pourquoi Puteaux 2008 ? | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, municipale, puteaux, ceccaldi raynaud, ump, ps
16 mars 2009
Pourquoi il y a un an…..les élections municipales à Puteaux ?

C’était il y a un an, un an déjà !
La liste conduite par Joëlle Ceccaldi-Raynaud était élue au second tour avec 52,98 % des suffrages exprimés, devançant la liste citoyenne Puteaux Ensemble 25,37 %, celle du Parti Socialiste avec 13,90 % et celle Charles Ceccaldi-Raynaud avec 7,75 %.
La lecture du Puteaux Infos de Mars 2009 et le panorama dressé par l’équipe municipale me font me souvenir que non, je n’ai rien oublié et que non, je ne regrette rien. La lecture du post « spéciale première bougie de mon élection » publié par le Conseiller Municipal MoDem Christophe Grébert m’oblige à sortir une nouvelle fois de ma réserve pour dire que non, les putéoliens et l’équipe Puteaux Ensemble n’ont pas mérité de supporter un tel mépris.
La Députée-Maire de Puteaux dresse le bilan de la première année de mandat qui s’achève. Visiblement elle baigne dans l’auto-satisfaction. Comment le lui en vouloir après tout. En temps de crise on se réjoui de petits riens. Il faut être bon joueur en souhaitant que la politique qui sera conduite jusqu’en 2014 bénéficie avant tout à tous les putéoliens.
« Innover dans la continuité » est la thématique choisie pour défendre cette première année. Un slogan très sarkozien dans l’air du temps…
Le résultat des dernières municipales, bien que favorable, a laissé des traces. Devoir en passer par un deuxième tour reste comme une pilule difficile à avaler. Il faut donc changer quelques trucs pour ne pas donner l’impression que le message des électeurs n’a pas été entendu.
Beaucoup de choses sont annoncées comme abouties ou en cours. Si l’on doit se satisfaire d’une profusion de projets d’aménagement ou d’accessibilité, on se doit de pointer certaines incohérences sur le plan urbanistique ou la lenteur de la mise en chantier de nos différentes ZAC. Je reviendrais sur certaines de ces annonces tant elles sont pour certaines, le reflet du projet présenté par la liste Puteaux Ensemble. Un bel hommage rendu à titre posthume (merci pour ça).
La bête noire reste sans doute la démocratie et la participation des habitants au projet de ville. La création du Conseil Economique Local de Puteaux jumelé au « développement » des représentants de quartier confirment que Joëlle Ceccaldi-Raynaud n’a pas encore compris l’intérêt d’écouter TOUS les putéoliens et pas seulement celles et ceux qui lui sont favorables. Les « machins » sont légions à Puteaux et le Grand Charles retrouverait ici les glorieuses heures de sa jeunesse….Les machins c’est bien, utile c’est mieux……
BON ANNIVERSAIRE à Joëlle Ceccaldi-Raynaud ! Dans son opposition je suis, dans son opposition je demeure. Je rends toujours à César ce qui lui appartient, et je tiens à saluer ici son génie en ayant réussi sans y participer directement à réitérer le coup de maitre de Jacques Chirac en 1997 qui avait réussi à dissoudre sa majorité !
Joëlle Ceccaldi-Raynaud a réussi elle, à dissoudre son opposition ! Sans rancune Madame la Députée-Maire…
De l’autre côté, en lorgnant du côté de l’opposition (la fausse, pas celle utile aux putéoliens), je ne peux laisser divaguer le Conseiller Municipal MoDem Christophe Grébert qui faute de bénéficier du sommeil du juste, s’est attardé un peu trop longtemps sur « son » programme municipal de 2008 et la révélation magique de son élection il y a un an.
Il doit certainement y avoir eu un bug informatique rue Voltaire. Le mois d’avril étant encore loin, il ne peut s’agir d’un poisson volontaire. Quelle mouche a donc bien pu piquer Christophe Grébert pour faire preuve d’un tel mépris et d’un honteux manque d’humilité ?
Rétablissons la seule et unique vérité.
Un an après son élection, Christophe Grébert fait un usage immodéré du « je ». Il est utile de lui rappeler que deux illustres personnages l’ont fait avant lui :
Le premier s’appelle NAPOLEON BONAPARTE. Il a nous a légué la départementalisation que nous connaissons et le Code Civil. Souvent critiqué à tort ou à raison pour ses campagnes de conquêtes sanglantes, son héritage est encore bien présent.
Le second s’appelle NICOLAS SARKOZY. Il est l’actuel président de la République. Son bilan est en cours d’actualisation et sera jugé par les français en 2012. Son nom s’inscrira dans l’Histoire par la fonction qu’il occupe et la Rolex qu’il porte au poignet, signe de sa réussite avérée à 50 ans passés.
En préférant exploiter une fibre populiste au détriment d’un véritable travail de terrain documenté et argumenté, le Conseiller Municipal MoDem Christophe Grébert exprime un profond manque de considération aux putéoliens qui l’ont élu en mars 2008. A trop chercher de la malice chez ses ennemis, les Ceccaldi-Raynaud, il en arrive à en copier les comportements et à en reproduire les gestes et les attitudes.
Il n’a pas cru nécessaire de rendre hommage aux 42 colistiers et aux putéoliens qui l’ont placé là où il est aujourd’hui. Je répare cet affront pour lui en saluant l’engagement et le dévouement passé de ces citoyens exemplaires qui ont écrit les 202 contributions qui ont permis à la liste Puteaux Ensemble de présenter un projet 100% citoyen.
MERCI A VOUS ET AUX 4.500 PUTEOLIENS QUI NOUS ONT ACCORDE LEUR CONFIANCE EN 2008 !
Il est vrai qu’il était difficile pour Christophe Grébert de faire état de son action municipale tant celle-ci ne laisse aucun souvenir. Mis à part ses « je » perpétuels et sa volonté de s’affirmer comme indispensable au MoDem local et national, son bilan en tant que Conseiller Municipal approche le néant.
Lorsque l’on n’a rien à défendre au bout d’un moment cela commence à se voir et à se savoir. Effectivement Monsieur le Conseiller Municipal MoDem : les putéoliens s’en souviendront…
Etre un génie politique ne se décrète pas. Seule une action affirmée peut constituer un héritage qui laisse une trace dans l’Histoire. A ce jeu là, un an après, je n’ai plus de doute : Puteaux a malheureusement encore été oublié…
13:54 Publié dans Pourquoi politiser ?, Pourquoi Puteaux 2008 ? | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : puteauxensemble, puteaux, municipale, ceccaldiraynaud, grébert
09 décembre 2008
Pourquoi l'opposition putéolienne ?
Petit moment de détente en pleine période crise ! A votre avis, parmi les neuf membres de l’opposition putéolienne, qui se cache derrière chacun des personnages célèbres ci-dessous ?

Rappel de vos conseillers municipaux : (les filles d’abord) Sylvie Cancelloni, Evelyne Hardy, Nadine Jeanne, Marie-Sophie Mozziconacci, Eric Chaurial, Frédéric-Michel Chevalier, Christophe Grébert, Bruno Lelièvre et Stéphane Vazia.
Rappel des personnages à lier : Bugs Bunny, Daffy Duck, Sylvestre dit « Grosminet », Marvin le Martien, Pépé le Putois, Speedy Gonzales, Taz Mania, Titi (de Grosminet) et Vil Coyote (sans Bip Bip).
Envoyez vos propositions à
commentriredetoutsurtoutdesoimeme@puteauxforever.org
LE GRAND GAGNANT remportera une place pour le spectacle local de l’année « Marlène aime sa Jojo à gogo » (actuellement sur les planches du THS). Il partagera une pizza avec l’artiste à la fin de la représentation.
11:37 Publié dans Pourquoi Puteaux 2008 ? | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : puteaux, opposition, politique
30 septembre 2008
Pourquoi je porte le deuil à Puteaux ?
En pleine campagne municipale à Puteaux, j’ai signé les quatre grands engagements d’une Charte Ethique censée être respectée par chacun des 43 colistiers de la liste sur laquelle j’étais candidat.
En souvenir de ce qui a été et de ce qui reste aujourd’hui, je ne résiste pas à l’envie de publier un post inutile et de souligner certains principes évaporés dans la postérité.
En mémoire de ces instants de grande joie, dans le souvenir et le recueillement : mes beaux engagements, moi, je ne vous ai jamais oublié !
Quelques fleurs pour vous,
Votre dévoué, Régis.
ENGAGEMENT DE PRESENCE
Conseiller municipal, je choisis de donner de mon temps au bon fonctionnement de ma commune. Je me forme à la fonction. Je prends part activement aux réunions du Conseil municipal, des conseils de quartier et des organisations dans lesquelles je représente la ville. Je m’implique dans la vie locale. Je reçois et vais au devant de mes concitoyens à chaque occasion.
ENGAGEMENT D’ECOUTE
Conseiller municipal, je suis à l’écoute de tous les citoyens dans leur diversité. Je favorise la consultation et la concertation à chaque étape du processus municipal de décision. Cet engagement d’écoute vaut autant en direction des citoyens que des employés municipaux, des représentants associatifs, des entreprises locales et tous acteurs présents dans la ville.
ENGAGEMENT DE TRANSPARENCE
Conseiller municipal, je m’engage à rendre compte de mon travail mené aussi bien collectivement qu’individuellement dans mes délégations. J’en organise l’évaluation permanente selon des modalités arrêtées de concert avec les autres membres du conseil municipal, après débat et vote. Je présente à mes concitoyens des informations utiles, complètes et énoncées dans un langage compréhensible par chacun.
ENGAGEMENT DE RESPECT
Conseiller municipal, en tant que représentant de la ville et de ses habitants, je défends la dignité de l’être humain et lutte contre toutes les formes de discrimination. Je fais preuve de probité et défends l’équité dans l’accès à tous les services de la ville, en rejetant catégoriquement toute forme de clientélisme.
16:10 Publié dans Pourquoi Puteaux 2008 ? | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : puteaux, deuil, charteethique, politique, puteauxensemble
29 septembre 2008
Pourquoi les élus de Puteaux doivent enfin se mettre au travail ?
Mercredi 24 septembre 2008, la 17ème chambre du Tribunal Correctionnel de Paris a rendu son délibéré dans le nouveau procès qui a opposé indirectement la Ville de Puteaux à Christophe Grébert.
Ce procès pour « atteinte au droit à l’image » faisait suite à la plainte de trois policiers municipaux contre une vidéo mise en ligne par Christophe Grébert à l’occasion du compte-rendu de la manifestation des fidèles de l’Eglise Evangélique de Puteaux en juillet 2007. Une manifestation où j’étais présent et où des personnes proches de la Mairie de Puteaux n’avaient pas hésité –une nouvelle fois- à manifester leur agacement par la présence de Christophe Grébert.
Les trois policiers municipaux de Puteaux ont déposé plainte au motif que leurs visages n’avaient pas été flockés sur la vidéo. Une plainte bien mystérieuse et dénuée de sens restant entendu que dans de très nombreux reportages télévisés, des policiers en fonction sont « pris » dans l’exercice de leur fonction et que généralement, seuls les membres du Raid ou les policiers en filature ont le visage protégé afin de conserver leur plein anonymat.
Bien entendu, la Ville de Puteaux a généreusement pris sous son aile la demande de ces policiers, en prenant les frais de ce nouveau procès en charge. Il n’est plus nécessaire de s’interroger sur les motivations de ce choix puisque le Tribunal a tranché une nouvelle fois en faveur de Christophe Grébert en condamnant les trois policiers municipaux à une amende solidaire de 3.000 €.
Au total la Ville de Puteaux a dépensé plus de 100.000 € à fonds perdus dans des procès inutiles n’ayant pour seul but que de destabiliser un citoyen jugé pour des écrits trop « bavards » sur son blog. La campagne municipale de mars dernier n’a rien arrangé, pourtant la situation est aujourd’hui différente puisque ces mêmes acteurs sont tous élus de la même assemblée.
Depuis le 16 mars dernier et après les quelques turbulences d'après-élection, les habitants étaient dans le droit d'attendre une rentrée studieuse de la part de nos élus putéoliens. Une rentrée pleine de cohésion, pleine d'action et pleine de propositions pour le bien commun.... Au lieu de cela, nos élus n'hésitent pas à s'étrier par blog interposé ou pire encore : ont oublié de se réveiller et imitent le "paresseux".
Nos élus travaillent t-ils ? Personne ne le sait puisque ces derniers ne rendent pas compte de leur travail ! Nos élus préfèrent camoufler leur manque d'intérêt pour leur tâche en se noyant dans la couleur....ou en rédigeant des posts qui ne servent à rien..... Nos élus m'ennuient !
La question utile que les habitants de Puteaux sont en droit de poser à TOUS leurs élus est : la comédie va-t-elle durer encore longtemps ?
Bien entendu, tous les protagonistes répondront en fonction de leurs intérêts personnels et donc, ne tomberont jamais d’accord sur la réponse à y apporter.
Dont acte. Mais mesdames et messieurs les conseillers municipaux de la majorité et de l’opposition sachez qu’en mars 2008 les putéoliens ne se sont pas déplacé en masse aux urnes pour supporter votre spectacle minable durant les six prochaines années !
Ils ont voté dans leur diversité pour :
1/ Que vous assuriez la gestion de la commune (ou la surveillance de celle-ci).
2/ Que vous répondiez à leurs attentes et à leurs besoins quotidiens (ou que vous proposiez de solutions alternatives ou/et que vous dénonciez les carences qui peuvent exister).
3/ Que vous respectiez le mandat qu’ils vous ont confié.
Ce point comprend de ne pas vous donner en spectacle à l’occasion des conseils municipaux, de ne pas dilapider l’argent de la collectivité dans des dépenses inutiles ou de ne pas créer des polémiques stériles (la première et la deuxième).
4/ Que vous n’abusiez pas trop des termes : démocratie, République ou Charte Ethique (sinon cela fini par devenir des gros mots).
Les putéoliens doivent être nombreux à attendre de TOUS leurs élus : un vrai travail de fond, une cohésion sur des sujets qui dépassent les clivages habituels et de vrais débats sur les grands chantiers ou les orientations prises par la majorité élue en mars 2008.
Tout cela inclus naturellement de ne pas oublier celles et ceux qui sont les premiers destinataires des politiques que vous entendez défendre : LES PUTEOLIENS eux-mêmes. Essayez de vous souvenir un peu……faîtes un effort……même un petit.
Puteaux a besoin de débat, d’idées et de renouvellement. Mais son Conseil Municipal n’est pas une annexe du Cirque Pinder ! Sinon, nous n’avons pas besoin de vous, nous disposons de la Star Ac’ sur TF1 ou des chaines LCP-Assemblée Nationale et Public Sénat pour palier cette carence. Croyez-moi, comme euphorisant c’est nettement suffisant !
Un putéolien célèbre m'a dit un jour sans rire : "Je suis élu et tu ne l'es pas. Le jour où tu le seras nous pourrons comparer nos actions...". Ouais, sympa, mais ce que je vois c'est pas la joie ! Faut-il encore qu'il y ai quelques chose à comparer !
Régis Sada
09:00 Publié dans Pourquoi Puteaux 2008 ? | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : puteaux, cirque, politique, ps, ump, grébert, ceccaldiraynaud
15 septembre 2008
Pourquoi j’aime la couleur quant elle ne déteint pas ?

En septembre ça déteint sec !
Dans les guignols de l’info un certain Lionel Jospin dit « yo-yo », avait pour habitude de commencer ses phrases par : j’entends dire….
Donc,
J’entends dire ici ou là, que les couleurs politiques ne sont pas toujours celles que l’on croit. Par exemple lors de la dernière campagne présidentielle, beaucoup de français ont pensé un moment que Nicolas Sarkozy aimait mélanger son bleu à certaines nuances brunâtres apparentées à la couleur de Jean-Marie Le Pen. Dix huit mois après son élection, certains pensent maintenant que sa couleur tend de plus en plus vers le bleu pâle se mêlant à un rosé foncé qui donne un violet quelque peu saumâtre.
J’entends dire ici ou là, que le projet défendu par les colistiers de Puteaux Ensemble était blanc, couleur de la pureté ou de l’indépendance. Lors de la dernière campagne municipale, beaucoup ont trouvé que ce projet était trop vert ou trop orangé. Certains ont même trouvé qu’à la fin, tout cela avait fini comme un gros camembert orange avec juste une pointe verte (si si, en haut à gauche)….
Non, non et NON !
Le 20 juin 2008 j’ai expliqué les raisons pour lesquelles je ne souhaitais pas adhérer à l’association morte-née « Puteaux Ensemble ». Dans ce post relativement détaillé, j’ai précisé la chose suivante : « Comme de nombreux putéoliens, j’ai participé à la rédaction de ce projet. Mes petites mains ont assuré sa maintenance durant tous les mois de campagne. Christophe Grébert n’en est pas le rédacteur, puisqu’il n’est intervenu que lors de l’étape finale de rédaction. Il ne peut à ce titre, en tirer aucun bénéfice ou gloire personnelle. Ce projet n’était pas son projet. »
Trois mois après ce propos reste le même, et comme nombre de mes anciens colistiers, je n’apprécie pas, mais alors vraiment pas, que l’on présente une œuvre collective comme celle d’un seul homme ou de son nouveau parti (qui a brillé par son absence lors de la rédaction de celui-ci).
De même, si la fumisterie généralisée ne s’est dévoilée que quelques mois plus tard, je confirme une nouvelle fois que le projet comme la majorité des gens qui l’ont porté durant toute la campagne, n’entendais défendre qu’une seule et unique couleur : le BLANC de l’indépendance.
L’imprimeur de métier que je suis rappelle à toutes fins utiles que l’orange n’est pas une couleur primaire mais bel et bien une couleur secondaire, donc une couleur dite « artificielle ». Le blanc quant à lui-même demeure neutre et totalement inaltérable.
Régis Sada
14:31 Publié dans Pourquoi Puteaux 2008 ? | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, puteaux, puteauxensemble, modem, ps, ump
02 septembre 2008
Pourquoi faut-il se députéoliser ?

Septembre 2007 / mars 2008 : Puteaux connaît sa première « vraie » campagne électorale depuis près de quatre décennies. Une période riche d’enseignements et de découverte –pour les putéoliens- de nouveaux visages qui viennent compléter le panorama politique habituel de la Cité.
La victoire de l’UMP du 16 mars dernier devait sonner comme l’épilogue de ce feuilleton prenant. Pourtant, l’été finissant n’a pas pansé les plaies d’une défaite mal digérée et les rancoeurs (ou les regrets) continuent inlassablement de se déchaîner.
Joëlle Ceccaldi-Raynaud a remporté « sa » victoire teintée d’amertume pour ne pas avoir réussi à gagner dès le premier tour. Reconduite par une majorité cousue de fil blanc elle s’amuse de regarder une opposition si désorganisée….mais malheureusement si indépendante. Jadis, Papa disposait de l’art et la manière de s’attirer les faveurs de son opposition, lui assurant ainsi la paix et la stabilité. Ce temps est révolu et les marionnettes ne sont plus aussi maniables….
Christophe Grébert devenu icône s’est perdu en mer. Renié par beaucoup des siens pour ne pas avoir respecté la parole donnée, il s’est amarré à un nouveau port, celui du Modem, où il espère retrouver un semblant de prospérité. Mais ce nouveau comptoir des délices semble gorgé de denrées quelque peu empoisonnées. Parfois, une traversée du désert isolée et sans eau pour s’abreuver vaut mieux que l’illusion d’une oasis asséchée…
2014 reste un horizon bien trop lointain pour imaginer ce que Puteaux sera devenu à ce moment là. La fausse prospérité de la ville sera-t-elle aussi profitable pour tous ses habitants ? L’opposition aura-t-elle mûrie et réfléchi ? Les acteurs seront-ils les mêmes ? Les enjeux d’alors seront-ils aussi alléchants qu’ils l’étaient en ce mois de mars 2008 ?
Cette campagne a apporté la preuve que les putéoliens sont craintifs mais aspirent à l’ouverture (au monde) plutôt qu’au sacro-saint enfermement auquel ils ont été habitués depuis tant s’années. Cette ouverture au monde est nécessaire et ne peu qu’être profitable pour tous. Aussi convient-il que chacun fasse son chemin et pense aux besoins de demain.
C’est pour toute ces raisons qu’à mon sens, il est utile voire salutaire de solder les échecs d’hier pour construire les victoires collectives de demain. Pour cela un seul remède s’impose : se députéoliser !
Se députéoliser ne veux pas dire se désintéresser du devenir de la commune et de ses habitants, bien au contraire ! Mais pour gagner en efficacité, lutter contre le conformisme de la pensée ou repenser l’utopie d’idées mal ficelées, il faut se référer au vieil adage qui nous rappelle que : « bien mal acquis ne profite jamais » !
Maintenant : RESPIRONS ET VIVONS....
Régis Sada
13:41 Publié dans Pourquoi Puteaux 2008 ? | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : puteaux, municipale, politique, grébert, ceccaldiraynaud, ump, ps
23 juin 2008
Pourquoi Puteaux Ensemble n’existe plus ?
Dimanche 22 juin 2008, Evelyne Hardy et Frédéric-Michel Chevalier, élus conseillers municipaux le 16 mars dernier ont annoncé leur démission conjointe du groupe Puteaux Ensemble au sein du Conseil Municipal de Puteaux.
Ils siègeront désormais en qualité d’élus non-inscrits au sein de cette même assemblée.
Après la tempête qui a secoué l’ancienne équipe de campagne que j’ai dirigé, l’arraisonnage de l’association Puteaux Ensemble qui a pris la forme d’une coquille vide, et l’éperonnage définitif créé par le départ conjoint de deux élus (sur les cinq) du groupe municipal, le navire Puteaux Ensemble n’est pas revenu à son port d’attache et a définitivement sombré en mer.
L’annonce de la sécession d’ Evelyne Hardy et de Frédéric-Michel Chevalier a provoqué deux faits particulièrement marquants : le premier, c’est le changement de bannière. Celle de Puteaux Ensemble s’est vite envolée au profit d’un orange de circonstance. Le second, plus surprenant, est la vague de sympathie qui est venue entourer tous les ex-colistiers plongés selon la rumeur, tantôt dans une mélancolie, une déception ou dans un océan de remords.
Ce formidable soutien émane la plupart du temps de personnes liées de près ou de loin à deux listes qui nous étaient (hier) opposées, à savoir, celle de Joëlle Ceccaldi-Raynaud (UMP) et de Stéphane Vazia (PS). Comment imaginer que cette poussée volontaire d’attention soit le fruit d’une quelconque tentative de récupération ou le doux parfum d’un profit électoral que cela pourrai engendrer ? C’est bien connu, les bêtes sont attirées par l’odeur du sang.
Evelyne Hardy et Frédéric-Michel Chevalier ont pris une décision en leur âme et conscience. Ce n’est pas une mesure anti-Christophe Grébert comme certains le suggère ou l’espèrent, mais bel et bien l’expression de la fidélité aux valeurs qu’ils ont défendu. Ils disposent d’un mandat qui leur confère une responsabilité envers les 4.523 putéoliens qui ont accordé leur confiance à la liste Puteaux Ensemble.
Nos anciens adversaires ne devraient pas si rapidement se réjouir de la scission du groupe Puteaux Ensemble au sein du Conseil Municipal, et même plutôt s’en inquiéter. Et ce, pour trois raisons :
Premièrement : Les apparatchiks de tout poil prennent ici une sérieuse leçon de déontologie politique : on ne badine pas avec le suffrage universel ! On prend des engagements, on les fait adopter une fois en place et on se bat pour les maintenir. Des élus responsables et respectueux tiennent un langage de vérité et, lorsque certaines évolutions ou dérives apparaissent, tirent les conséquences des désaccords et prennent les décisions qui s’imposent.
Deuxièmement : C’est une nouvelle fois la confirmation que les citoyens qui se sont engagés dans Puteaux Ensemble n’étaient pas des opportunistes ou de dangereux idéalistes qu’il fallait très vite écarter. Ces femmes, ces hommes, ont construit et porté jour après jour un projet –certes imparfait- mais qui était le fruit d’une réflexion collective. Sur la base du principe qu’il est possible de travailler ensemble sur un projet local, ils ont infligé une sérieuse déconvenue aux chapelles politiques.
Enfin troisièmement : dire que tout remettre en cause est une chose facile serai un mensonge éhonté. La fin de Puteaux Ensemble est un crève-cœur pour beaucoup d’entres-nous. Les putéoliens doivent toutefois être rassurés par le fait que la majorité des colistiers de Puteaux Ensemble ont exprimé leur désaccord, l’on mesuré et ont souhaité respecter la nature de leur engagement envers eux.
Puteaux Ensemble n’était pas une secte comme celle du Temple Solaire ! Les anciens colistiers de notre liste ne sont donc pas au bord du suicide collectif. Christophe Grébert n’était pas notre gourou et il a choisi de s’envoler vers d’autres horizons. Ses choix personnels ne s’imposent qu’à lui et doivent être respectés.
Quant à nos détracteurs d’hier et soutiens d’aujourd’hui, ils ne devraient pas sourire si près des braises encore fumantes de Puteaux Ensemble. Un feu ne s’éteint jamais aussi rapidement que l’on peut le penser….
Régis Sada
18:14 Publié dans Pourquoi Puteaux 2008 ? | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : puteaux, municipales, ceccaldi raynaud, christophe grébert, evelyne hardy, frederic chevalier, puteauxensemble





