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07 mars 2008
Pourquoi le premier épilogue de la campagne municipale de Puteaux Ensemble ?
Le grand moment est enfin arrivé.
C’était le 30 mai 2007. Ce jour là, devant les grilles du Tribunal de Grande Instance de Paris, Christophe Grébert a officiellement annoncé sa candidature à la Mairie de Puteaux aux élections municipales du mois de mars 2008. Pour l’accompagner dans cette grande aventure, Christophe Grébert est seul ou presque. Quelques heures avant il avait demandé à Vincent Brack de devenir son mandataire financier et m’avait confié la responsabilité de diriger sa campagne.
Neuf mois passent.
Nous sommes aujourd’hui le vendredi 7 mars 2008. Dans moins de quarante huit heures, plus de 26.000 putéoliens sont appelés à élire leurs 43 nouveaux représentants au Conseil Municipal, dont leur futur Maire. Christophe Grébert a relevé le défi qu’il a lancé quelques mois plus tôt : rassembler des femmes et des hommes de tout horizon et de toute conviction, construire un véritable programme municipal sur la base d’un projet écrit et rédigé par les habitants eux-mêmes. Devant les putéoliens, il est tête de liste de Puteaux Ensemble, pour une ville qui nous ressemble. Une liste de 22 hommes et 21 femmes indépendants, soutenue par deux partis : Les Verts et le Mouvement Démocrate.
La boucle est bouclée. La campagne officielle du premier tour s’achève demain soir à minuit. Laissant quelques heures de répit aux putéoliens pour murir leur décision. Il m’appartient aujourd’hui d’écrire le premier épilogue de cette formidable aventure humaine synonyme d’exemplarité citoyenne. Ne comptez pas sur moi pour vous donner mes « impressions » ou mon « sentiment » sur le résultat du 9 mars. Ce choix décisif et cette décision essentielle pour l’avenir de notre ville, n’appartiennent qu’aux putéoliens. C’est à eux que revient le soin de trancher ce débat démocratique et de désigner les vainqueurs et les vaincus de ce scrutin.
L’histoire d’une histoire pas tout à fait comme les autres
Au début de cette aventure, je ne cache pas avoir connu quelques angoisses. Dans un premier temps, lorsque Christophe Grébert m’a annoncé son intention de se porter candidat à la Mairie de Puteaux et de diriger sa campagne, je me suis posé beaucoup de questions : « où allons-nous ? », « avec qui ? », « comment rédiger un véritable programme utile ? » ou encore « comment rassembler des gens si divers dans leurs personnalités et dans leurs convictions ? ».
Dans un second temps, nous étions tous les deux membres du Parti Socialiste de Puteaux, et je me suis demandé comment cette candidature serait accueillie. Je ne reviendrai pas sur cet épisode douloureux, j’ai déjà bien assez écrit sur ce sujet.
Nous sommes au début du mois de juin, les rares week-ends ensoleillés nous donnent l’occasion de faire nos premiers pas dans les rues de la ville. Nous profitons des quelques vides-greniers ou autre fête des associations pour distribuer la « Lettre aux Putéoliens » qui constitue la déclaration de candidature. L’accueil des habitants est sympathique, pas encore enthousiaste. Je suis surpris de voir que Christophe Grébert est bien plus connu que je ne le pensais. La rentrée pointe son nez et nous comptons déjà une bonne quinzaine de fidèles. Nous nous réunissons toutes les semaines presque de manière cachée. Le projet commence à se dessiner lentement et les contributions affluent, tant que j’arrive à être débordé et avoir des difficultés à gérer mon temps.
Nous sommes en septembre-octobre. Cet été m’a donné l’occasion de rencontrer des personnages aussi divers qu’atypiques. Notre équipe détonne. C’est divers mais ça bosse ! Nos réunions commencent à devenir très constructives. Si les premiers sujets portés au projet étaient faciles, nous nous attaquons à l’économie, à la culture ou à l’environnement. Des sujets plus durs car ils nécessitent de véritables compétences et non plus de simples connaissances. Chose amusante, pour chaque sujet, un membre de notre équipe dévoile sa propre compétence. C’est sans doute ma période préférée, car c’est à ce moment là que j’ai compris que nous étions plongés dans le grand bain et que Christophe Grébert mettait à profit ses connaissances sur Puteaux pour réunir les qualités et les compétences nécessaires à un projet réaliste et concret. Les Verts de Puteaux assistent à quelques réunions, visiblement séduits par les participants et la teneur des débats, ils réservent leur soutien dans l’attente du résultat de leurs rencontres bilatérales. Quelques jours plus tard, Les Verts annoncent officiellement qu’ils apportent leur soutien à Christophe Grébert et à l’équipe de Puteaux Ensemble. Premier soutien, première victoire morale.
Nous arrivons à la fin de l’année. Le groupe a grandi et c’est une grosse trentaine de personnes qui se réunissent chaque semaine pour la réunion et qui sacrifient leurs samedis et leurs dimanches matin pour tracter les « lettres aux putéoliens » dont les numéros s’enchainent tous les quinze jours. La cadence s’accélère et je commence à demander aux uns et aux autres de bien réfléchir aux thèmes que nous devons aborder. La fin de l’année arrivant à grand pas, le blog du projet fermera ses portes le 31 décembre 2007. Les compétences continuent de s’accumuler, et désormais notre pôle éducation, jeunes mamans, jeunes papas et autres commerçants est bien étoffé. Cette équipe commence vraiment à ressembler à quelque chose. L’esprit est unitaire, travailleur, et l’on se concentre sur les propositions. On commence à penser à la suite, le début de l’année ne sera pas facile. Durant cette période, le temps est maussade et les distributions sont parfois difficiles. Les premières baisses de moral et de forme se font sentir. C’est logique, les moments de faiblesse font aussi partie d’une campagne. C’est également à cette période que l’association Soyons Fiers de Puteaux annonce son ralliement à Christophe Grébert et à Puteaux Ensemble. Les échanges avec la section MoDem de l’époque débutent.
Arrivés en janvier, les fêtes sont derrière nous et tout reste à faire. Le projet participatif est clos depuis le 31 décembre et l’arrivée d’un graphiste au sein de l’équipe nous permet de nous doter d’une charte graphique définitive et de choisir nos couleurs à l’occasion de cette élection. Nous sommes une très grosse quarantaine de « réguliers ». La dream-team se dessine et chaque participant doit livrer son envie ou non d’aller à la bataille. Etre candidat, ce n’est pas simplement le vouloir, c’est s’engager devant ses pairs et accepter l’idée d’être attaqué, malheureusement pas toujours que sur ses idées. De plus, il n’est pas demandé un simple engagement physique, mais également moral. Une Charte Ethique des futurs élus est signée, elle engage tous les membres de notre équipe à la présence, à l’écoute, à la concertation et au refus de toute forme de clientélisme. Cette Charte si symbolique, sera pourtant reprise partout en France, par une cinquantaine de listes engagées dans ces élections municipales. La première étape est franchie…dans quelques jours nous débutons la rédaction de notre programme définitif, sur la base des centaines de contributions et des commentaires récoltés auprès des habitants. Avant cela, la Fédération Départementale du MoDem annonce son ralliement officiel à Christophe Grébert , à son projet citoyen et aux équipiers de Puteaux Ensemble.
Fin janvier, mois de février. La période sans doute la plus intense depuis le début. De débats en débats, de réunions en réunions, de tractages en tractages, on ne chôme pas et les méninges sont mises à rude épreuve. Après la fin des lettres aux putéoliens, concluent avec la numéro 7 dédiée au sport et à la culture, notre attention est concentrée sur tous les quartiers de la ville. Ces tracts là sont la base de notre campagne : « la politique du banc cassé » qui ne parle que des contraintes subies par les riverains des quartiers concernés. Les questions du commerce de proximité et de l’accessibilité sont les plus souvent citées. L’équipe est soudée et déterminée. La dernière ligne droite se profile. Les lignes du programme sont définies, débattues, construites et enfin écrites. Chaque proposition est pensée de manière pragmatique et non dogmatique. Pas de place à l’improvisation et à la démagogie. La règle première est de ne proposer et de « promettre » que des choses qui sont réellement du ressort municipal et qui pourront être tenues. Le soir où le programme définitif est présenté à l’ensemble de l’équipe, la composition de la liste est dévoilé. 22 hommes et 21 femmes forment la liste Puteaux Ensemble , pour une ville qui nous ressemble. Cette fois-ci, les dés sont jetés et les visages commencent à exprimer de la fatigue. Une campagne demande des efforts et des sacrifices très importants. C’est aussi dans ces moments là que l’on se dit que mener campagne reste réservé à une élite qui n’assume pas les contraintes du quotidien. Le programme sera présenté quelques jours plus tard, le 20 février, devant tous les putéoliens, à l’occasion de notre première réunion publique. Séquence stress et émotion. Une soirée réussie qui laissera l’ensemble de l’équipe émue et soulagée. C’est le premier indice que notre campagne plaît à celles et ceux à qui nous nous adressons.
25 février 2008 : ouverture de la campagne officielle. Tous les colistiers et les soutiens de Puteaux Ensemble sont sur le pont. Les marchés, les quartiers, les rues, les HLM, les tours, les villages…tout ce que Puteaux compte d’âme et de diversité est passé au peigne fin par toute l’équipe. Le but : rendre compte de notre travail commun auprès des habitants et les rendre comptables de cette action collective. Les habitants souffrent beaucoup et ce n’est rien de le dire. Leurs boîtes aux lettres sont noyées sous la « propagande » éditée par les quatre listes en compétition. Les panneaux électoraux font leur apparition devant les 30 bureaux qui accueilleront les électeurs. Collages nocturnes et bon enfant. La tension monte. Dernier rendez-vous devant les putéoliens : le mercredi 5 mars à l’Ecole Jean-Jaurès. Les questions n'ont pas manqué, les réponses étaient au rendez-vous : franches, directes et humaines. 220 putéoliens se sont déplacé, une vraie surprise dans une ville qui avait oublié la signification du mot "démocratie"
Une élection à deux tours c’est un enchainement de rideaux qui s’abaissent. Le premier, c’est celui de la campagne officielle. Le second, celui au soir du premier tour (le 9 mars), et enfin le dernier, l’essentiel, sera celui qui tombera au soir du 16 mars. Ce soir là, à Puteaux, rien ne sera plus jamais comme avant.
A Puteaux, les habitants ont désormais conscience qu’à l’occasion de ces élections municipales de 2008, quelque chose s’est passé. Faut-il y voir une continuité du message que les français ont lancé en 2007 ou plus généralement l’expression d’une volonté de tourner une page de l’Histoire de Puteaux qui n’a pas connu d’alternance depuis 1969 ?
Une ville où les scrutins se suivaient et se ressemblaient. Une ville où les citoyens étaient muselés et empêchés d’assister au Conseil Municipal. Une ville où les élus avaient abandonnés l’idée même de rendre honneur au mandat que leur avaient confié les électeurs. Une ville où les employés municipaux étaient effrayés et contraints de relayer un discours officiel sous peine de connaitre des lendemains professionnels difficiles. Une ville où la République était sabordée et la démocratie assassinée.
Ses habitants, ses citoyens se sont réveillés. Ils ont levé un coin du voile et renoncé à l’idée d’une omerta indéfinie. Charles Ceccaldi-Raynaud est venu pour un dernier come-back vengeur face à sa fille installée par ses soins. Celle-ci s’est crue un instant protégée par son statut d’élue. Sauf que… Sauf que des putéoliens divers, différents, audacieux et courageux, ont décidé de répondre à un appel. Cet appel, ce n’était pas celui du 18 juin, mais celui du 30 mai 2007. L ’appel de Christophe Grébert , un putéolien qui avait décidé de l’ouvrir, un putéolien qui a dit non au système d’une famille, aux pressions qu’ils ont exercées contre lui en prenant toute une ville en otage de leurs frasques. Il faut savoir rire des choses tristes et parler avec gravité des choses légères. Souhaitons que la famille Ceccaldi-Raynaud se retire pour le bien de la Ville de Puteaux et de ses 43.000 habitants, qu’ils ont réussi à ridiculiser et à porter constamment au chapitre des faits-divers ou des "insolites".
Les Putéoliens
Une campagne municipale c’est aussi le souvenir de ces rencontres et de ces échanges avec les Putéoliens. Des sourires souvent, des coups de gueules rarement, des confidences de temps en temps et parfois mêmes des bisous de fans… Un mélange coloré et un grand bol d’humanité. Une campagne vous rappelle aussi que si les gens se soucient en priorité de leur propre condition, ils savent partager, proposer et espérer qu’il est encore possible de faire bouger cette ville. Cette richesse est unique et précieuse. Cette richesse nous a accompagné dans toutes nos sorties.
Je repense avec une certaine émotion à tous ces quartiers que nous avons visité, à tous ces visages que nous avons croisé et à ce destin collectif que nous avons essayé de transformer tout au long de cette campagne. Une mention spéciale personnelle pour les putéoliens du haut de Puteaux et des résidences HLM, qui nous ont accueilli avec le plus d'enthousiasme. A tous ces employés municipaux muselés qui nous ont adressé des regards et des sourires complices....même si parfois ils étaient "obligés" de ne pas prendre nos tracts à la vue de tous.
Enfin, je serai injuste de ne pas avoir une pensée pour toutes mes copines, mes amies, mes "super mamies" avec leur sourire et leur coquetterie qui ont ajouté de la bonne humeur et de la couleur à cet ensemble. Puteaux, c'est aussi cela.
J’ai dirigé une équipe de rêve…
Avant que le premier rideau s’abaisse, donnez moi l’occasion de vous parlez de ces femmes et de ces hommes, désormais chers à mon cœur et avec qui j’ai partagé : de longues soirées à dessiner une ville qui nous ressemble, de ces échanges avec les habitants de notre ville, de longues journées de tractages, de boîtages et de collages, de cette envie collective d’écrire une nouvelle page de l’Histoire de notre ville, de ces rencontres improbables, de ces rencontres formidables, de MES femmes et de MES hommes qui m’ont réconcilié avec la politique, la politique avec un « P » majuscule, la politique du cœur, celle qui vise à souhaiter le meilleur pour tous sans attendre de retour.
Laissez-moi juste quelques lignes pour vous parler de ces putéoliens exceptionnels. Pour vous parler de ces femmes et de ces hommes d’honneur qui avec leur cœur, leur envie et leur volonté, se soumettent à vos suffrages et à votre ultime décision. Il en faut du cœur pour mettre sa vie familiale et professionnelle entre parenthèses. Il en faut de la volonté et de l’énergie pour aller à la rencontre des habitants d’une ville, de ses propres voisins et amis. Il faut y croire à cet idéal commun pour braver les intempéries et parcourir les rues de sa ville pour prêcher une « bonne parole ». Il en faut de l’honneur pour confronter ses idées, pour accepter des convictions différentes et les faire converger dans un sens unique mais non figé. Il faut rêver parfois, en se disant qu’ensemble tout devient possible…ça vous rappelle quelque chose ? :o)
Juste quelques mots enfin, pour les remercier de la confiance qu’ils m’ont témoigné durant ces longs mois. C’est la première fois de ma vie où j’ai été confronté à la dure réalité de diriger un groupe aussi important. Humainement, cela a été très dur à gérer. J’ai du mal à accepter l’idée de faire du mal aux gens que j’apprécie. Prendre et tenir des décisions, impose parfois de porter préjudice à quelqu’un.
Le Dirlo’ de Campagne tire sa première révérence…. Mesdames, Messieurs, vous les équipiers et colistiers de Puteaux Ensemble, c’est vers vous que mes pensées se dirigent. Vous avez été l’âme de cette équipe. Votre différence et votre sens de l’engagement sont des gages de force et de respect envers toutes celles et tous ceux que nous entendons représenter demain. Le sort réservé à notre programme citoyen ne nous appartient pas. Les Putéoliens seuls, décideront du destin qui doit être le sien. Quelque soit le résultat de dimanche, j’ai des choses à vous dire, tant de choses à vous dire….Je me contenterai d’un immense MERCI ! J’ai essayé de vous le dire souvent, sans doute pas assez. Je me répète donc pour me soulager : vous êtes des citoyens exceptionnels et exemplaires !
Pour ma part, je n’ai pas besoin d’être convaincu. Je connais la valeur et le sens du devoir des 43 personnes de notre liste. Je ne peux qu’inviter les putéoliens à se choisir des élus intègres qui leur feront honneur et pour lesquels ils seront les comptables de l’action qu’ils mèneront durant les six prochaines années. Ce Conseil Municipal respectueux des usages républicains et représentatif d’une démocratie exemplaire est à la portée des habitants de Puteaux. Ensemble, décidons du destin de notre ville.
Dimanche 9 mars, laissez votre cœur parler !
Votez pour la liste : Puteaux Ensemble, pour une ville qui nous ressemble !
Régis Sada - Directeur de Campagne de C. Grébert
Liste Puteaux Ensemble, pour une ville qui nous ressemble !
1- Christophe Grébert, 39 ans, journaliste, rue Voltaire
2- Sylvie Cancelloni, 53 ans, créatrice d'entreprise, square Léon Blum
3- Bruno Lelièvre, 36 ans, ingénieur en électronique, rue Félix Pyat
4- Evelyne Hardy, 53 ans, directrice financière, rue des Pavillons
5- Frédéric Chevalier, 41 ans, responsable web-marketing, rue de la République
6- Nicole Berlemont, 57 ans, secrétaire de direction, allée Henri Sellier
7- Régis Sada, 31 ans, assistant personnel édition musicale, rue Hoche
8- Martine Cabanne, 49 ans, cadre d'entreprise, quai de Dion Bouton
9- Laurent Méliz, 43 ans, réalisateur, allée Henri Sellier
10- Annie Keszey, 69 ans, principal de collège retraité, rue Roque de Fillol
11- Philippe Etienne, 56 ans, chef opérateur du son, avenue Gutenberg
12- Andréa Faxel, 33 ans, mère au foyer, square Léon Blum
13- Alain Sakot, 40 ans, directeur de production, rue Paul Bert
14- Sophie Carnot, 48 ans, experte développement durable, rue Paul Lafargue
15- Bernard Caumartin, 51 ans, ingénieur, rue Félix Pyat
16- Cécile Lamarque, 33 ans, inspectrice du Ministère des Finances, rue de l’Oasis
17- Olivier Jacques (Belge), 51 ans, directeur artistique, voie des Sculpteurs
18- Christelle Baudin, 30 ans, auteur compositrice interprète, rue Paul Lafargue
19- Romain Follet, 23 ans, développeur Internet, rue de Verdun
20- Nathalie Vigot, 36 ans, commerçante, rue Arago
21- Jean-Claude Sans, 64 ans, retraité de l'Opéra de Paris, voie des Sculpteurs
22- Clémentine Méliz, 19 ans, employée, allée Henri Sellier
23- Jean-Bernard Paulet, 55 ans, trésorier d'entreprise, avenue du général de Gaulle
24- Corinne de Maindreville, 52 ans, directrice de Projets, rue Marius Jacotot
25- Philippe Le Bourbouach, 55 ans, directeur communication, rue de la République
26- Eve Albertin, 26 ans, jeune diplômée, rue Victor Hugo
27- Olivier Lévêque, 23 ans, chargé de comptes, rue Arago
28- Danielle Stephan, 66 ans, juriste retraitée, rue Louis Pouey
29- Vincent Dubois, 39 ans, ingénieur informatique, rue Louis Pouey
30- Christel Smorgrav, 32 ans, traductrice, rue des Pavillons,
31- Alphonse Proffit, 27 ans, consultant systèmes informatiques, rue de l’Oasis
32- Séverine Katona, 29 ans, employée, rue Berthelot
33- Marc Conombo, 21 ans, étudiant, jardins Boieldieu
34- Laurence Neveu, 50 ans, auteur, rue de Verdun
35- Jean-Michel Chanavas, 49 ans, cadre en entreprise, rue Victor Hugo
36- Valérie Puyal, 38 ans, assistante commerciale, rue de la République
37- Sylvain Guiraud, 36 ans, consultant en informatique, rue Charles Lorilleux
38- Marjolaine Chiriaco-Amiaud, 29 ans, enseignante-chercheuse, rue Marius Jacotot
39- Cédric Jouve, 30 ans, entrepreneur, rue Charles Chenu
40- Claudine Viard, 60 ans, enseignante en droit public, place du sud
41- Marc Hochard, 38 ans, comptable, rue Monge
42- Sophie Arnaud, 35 ans, ingénieur en télécommunication, rue Legagneux
43- Cédric Tolédano, 36 ans, actuaire-consultant, rue de Brazza
08:00 Publié dans Pourquoi politiser ?, Pourquoi Puteaux 2008 ? | Lien permanent | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : municipales, grébert, puteaux, hautsdeseine, politique, ps, ump






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